vendredi 12 octobre 2007

Notre bilan sur l'Amérique centrale

Primero, muchas muchas gracias Sylvia, nuestra profesora, por su amabilidad. Tambien, muchas gracias Gloria (respeto!), Delmy, Diana y Myrna. Nosotros habemos gustado a estudiar a la escuela de Valle, nosotros habemos rido mucho convosotros. Buena suerta et buena salud !
Segundo, muchas gracias Dona Lola y senor Tonio et toda la gente de Valle de Angeles por vuestra hospitalidad.
Tercero, muchas gracias Marie-Claude y Jacques, Juan Pablo y Felix los quebecenses de Honduras.
Hasta luego ! Nosotros queremos mucho.
Merci aux petits Français, Caroline (on a perdu ton e-mail) et Tomas pour les quelques jours passés ensemble au Nicaragua. On devait avoir l'air de vos parents. Au plaisir de vous revoir en Australie.
Voici notre point de vue sur cette région du globe. Attention, c'est notre opinion et notre vision personnelle. On y fait un petit résumé des éléments qui ont retenus notre attention et on termine par nos coups de coeur et nos déceptions. On fait également état des dépenses et de nos états d'âme à la demande de plusieurs.

Honduras (Valle de Angeles)

La température est très agréable, il y fait généralement beau sans humidité. Il y a toujours un petit vent agréable. Le Honduras possède deux classes sociales, les riches et les pauvres qui bien entendu représentent la majorité. Mais ces gens sont très fiers, expressifs et chaleureux.

Sur le plan nourriture, il faut aimer manger des frijoles (fèves rouges en purée) qui sont servies à toutes les sauces. Déjeuner, dîner et souper et même à la pause-café. Les bananes plantains sont également très populaires ainsi que les tortillas de maïs. Enfin, on peut se sauver la vie avec le poulet qui est aussi très présent dans l'alimentation en Amérique centrale. Quant au boeuf, oubliez ça, c'est de la vache (enragée).

La quantité de chiens errants nous a surpris ainsi que le nombre de cellulaires que les jeunes possèdent. Il faut dire qu'un cellulaire coûte environ 40$ et ce prix inclus 30$ de temps d'antenne. Le coût d'utilisation est de 0.07$ la minute!!! Les coûts d'utilisation d'internet sont très bas, 1,00$ l'heure et les appels vers le Canada 0.07$ la minute. On a également été surpris de voir la quantité de pins (arbre) en Amérique centrale, c'est d'ailleurs l'arbre emblème du Honduras ainsi que le perroquet rouge, jaune et bleu. (Celui qui a mordu Linda Hi Hi Hi)

Les gens ne possèdent pas de sécheuse, ils étendent le linge à l'extérieur et rare sont ceux qui ont une laveuse. Le lavage se fait encore à la main. Ils laissent la vaisselle sécher sur le comptoir, ils n'ont pas de linge à vaisselle. Aussi, ils ne semblent pas avoir de bains, seulement des douches.

Malheureusement, nous n'avons pas eu le temps de nous rendre à Copan et sur la côte des Caraibes. Copan est le principal attrait touristique du Honduras. C'est là que se trouvent les ruines mayas. Il faut deux jours de bus pour s'y rendre et nous avons préféré nous reposer avant de repartir pour l'Amérique du Sud. Ce n'est que partie remise !
Autre déception, nous étions partis avec l'intention de faire de l'Aide humanitaire au Honduras mais nous avons constaté d'une part que nous n'aurions pas le temps avec les cours d'espagnol et d'autre part que les organismes d'aide humanitaire ne sont pas accessibles et structurés. D'ailleurs un Québécois qui réside à Valle de Angeles a abandonné après plusieurs années et disait que les gens s'entraident entre eux et ne voient pas toujours la nécessité d'être aidés par des étrangers. Gloria, une professeure de l'école qui aide les familles vivant dans les montagnes nous a dit qu'ils apportent de l'aide mais que si au bout d'un mois les gens ne se prennent pas en main, ils abandonnent leur aide afin d'éviter qu'ils en dépendent.

Nicaragua

Les transports par autobus semblent un peu mieux organisés, il sont très nombreux, certains très récents et la concurrence est très forte. C'est la course aux clients, les transporteurs viennent vous chercher sur le bord de la route pour vous embarquer et crient à tue-tête leur arrivée et leur destination. Les bus se doublent pour arriver avant l'autre à l'arrêt pour prendre les clients. À celui qui embarquera le plus de passagers. C'est très amusant des courses de bus! Aussi, le coût du voyage est fixe que l'on fasse 100 mètres ou 60 km selon la destination finale du bus. Par exemple, de Granada à Rivas (65 km), nous avons payé 1,50$ chacun. Il faut embarquer bien du monde pour payer le carburant.

Nous avons beaucoup aimé Granada mis à part notre première nuit. C'est une belle ville coloniale et colorée. On y mange bien, la bouffe est diversifiée et le coût de la vie est très bas. Par contre, nous avons été déçus de l'île Ometepee. Il n'est pas possible de monter au sommet du volcan et il faut de six à huit heures pour se rendre à mi-chemin. Il n'y a pas grand chose d'autre sur cette île. Nous aurions probablement été mieux de nous rendre à San Juan del Sur et bénéficier des plages du Pacifique. Malgré tout, nous avons pris de belles photos.

Costa Rica

Très semblable aux deux autres pays, c'est-à-dire que les villages se ressemblent sauf que le coût de la vie est beaucoup plus cher même trop cher. C'est plus touristique que les deux autres pays et on y croise beaucoup plus d'Amaricains (dit à la Elvis Gratton!). Nous avons beaucoup aimé Manuel Antonio, le parc et les plages. Par contre, Puntarenas est à éviter, très désolant. Elle a probablement connu de meilleurs jours mais maintenant elle ressemble à une ville à l'abandon. San Jose, est la seule Capitale que nous avons vraiment visité, le centre-ville est agréable et possède beaucoup d'attraits touristiques. Nous avons évité les autres capitales parce trop dangeureuses et sans attrait.

En général

La durée du jour est très courte, pour nous c'est comme si nous étions tombés en automne deux mois plus tôt. C'est dur sur le moral.

La topographie est très accidentée, les routes sont à flanc de montagnes et on passe notre temps à monter et à descendre. Les glissières de sécurité sont très rares et les précipices sont très profonds et seuls quelques petits arbres servent de garde-fous. Rien de trop rassurant. Les voies doubles pour monter les côtes n'existent à peu près pas, donc on attend derrière les camions ou on dépasse à nos risques. Le code de la route, c'est quoi ça ? Courbe ou pas, ligne double ou pas, on dépasse sans trop savoir s'il y a une voiture qui vient. Le klaxon est très utilisé pour signifier le dépassement. Force de constater que c'est la norme et que la voiture qui vient en sens inverse va ralentir pour laisser passer celle qui s'annonce. Au début c'est plutôt stressant mais on s'y fait. Imaginez ça dans un autobus de 45 passagers à 100 Km heure ! Oubliez l'accotement, il n'y en a pas c'est le précipice. Vive le sport extrême.

Aussi nous avons constaté qu'il y a peu de fumeurs et les gens ne consomment pas beaucoup de boissons alcoolisées mais beaucoup de liqueurs.

États d'âme
Linda : Après 2 semaines au Honduras, je m'ennuyais déjà de la bouffe de chez-nous. Des frijoles, des frijoles et encore des frijoles, non merci, j'en ai assez. Surtout que ça fait effet.....j'ai perdue au moins 5 kilos alors pour un régime je vous le conseille.

Pour ce qui est des cours d'espagnol, j'ai trouvé cela très intensif et étourdissant. Mais cela a valu la peine. J'avoue qu'au Nicaragua je ne me sentais pas en sécurité, j'avais constamment peur, peut-être à cause de tout ce qu'on a entendu sur ce pays, mais finalement tout s'est bien passé et la fille a eu plus peur qu'il ne fallait. Au bout d'un mois, j'ai eu un "down" , le mal du pays??? peut-être mais en tout cas, j'avais le goût de revenir au Québec. Somme toute, je suis contente d'avoir visité l'Amérique centrale et maintenant j'ai hâte de découvrir les autres continents.

Michel : J'ai bien aimé les cours d'espagnol. Comme d'habitude, j'ai fait le fanfaron ce qui a permis de mettre beaucoup de "fun" dans les journées. J'avais cependant hâte d'arriver à la dernière journée. J'aurais bien aimé pouvoir utiliser du temps pour voyager au Honduras mais les devoirs et les études ont demandé beaucoup de temps. Par contre, je suis très content de pouvoir communiquer en espagnol même si certaines journées j'ai l'impression d'avoir tout oublié. J'étais plus téméraire que Linda, surtout le soir et dans les autobus. J'ai dû m'ajuster. Tout comme pour Copan, je pense qu'avoir été seul, j'y serai allé par contre j'en serai revenu complètement brulé. Beaucoup plus sage d'avoir pris une pause pour la suite du voyage. J'ai aussi eu mon "down", le lendemain de Linda lorsque nous sommes arrivés à Puntarenas. J'aurais pris l'avion et aurais été prendre une maudite bonne bouffe avec les amis au Québec. Par chance, cela n'a duré qu'une journée. C'est réconfortant d'être deux dans ces moments-là. En gros, je suis content d'avoir fait l'Amérique centrale et je suis aussi très content d'en être sorti.

Nous : On se porte bien, la vie de couple 24/24 se vit bien. Par chance que nous sommes deux, ça rend le voyage plus facile à vivre. La plupart du temps, nous avons côtoyé des gens ce qui fait que nous n'étions pas seuls 24/24.

Coups de coeur :

  • les professeurs de l'école pour leur disponibilité et leur dévouement.
  • les gens rencontrés pour leur sourire, gentillesse et hospitalité. Ils ont toujours aimé discuter avec nous malgré la langue et nous félicitaient pour notre espagnol.
  • Manuel Antonio pour son parc et ses plages et Granada pour son style colonial.

Déceptions :
  • l'impossibilité de faire de l'aide humanitaire.
  • le manque de temps pour nous rendre aux ruines de Copan.
  • l'île d'ometepee (volcan inaccessible).
  • les infrastructures routières, énormément long de se déplacer d'un lieu à un autre.


Finances :

Nos six semaines nous ont coûté 1 933$, sans compter le coût des cours d'espagnol, soit une moyenne de 23,01$/jour/personne.


Finalement, nous devons dire un gros merci aux personnes que nous avons cotôyés durant notre séjour. Nos professeurs, les nouveaux amis que nous avons connus et toutes les personnes qui nous ont suivi pendant ce périple.

Notre dernière journée au Honduras

Pour notre dernière journée au Honduras, nous avons visité le village de Santa Lucia situé à 15 km de Valle de Angeles. Le village est pittoresque et à flan de montagne. Ce jour là, il a plu toute la journée, on aurait dit que le Honduras était triste de nous voir partir.

mardi 9 octobre 2007

Retour de Quepos(Costa Rica) à Valle de Angeles (Honduras)

Et oui, nous sommes revenus au Honduras pour reprendre l'avion à l'aéroport de Tegucigalpa. Donc, nous avons refait le voyage à sens inverse, en bus et cela sur 3 jours.
Nous avons quitté Quepos en bus local pour nous rendre à Puntarenas plus au nord du Costa Rica, durée du voyage environ 4 heures pour une distance de 160 km. Nous nous sommes trouvés un endroit pour coucher, ce n'était pas compliqué on a vu un seul hôtel passablement potable.

Coucher de soleil à Puntarenas

Le village de Puntarenas est situé dans la baie de Nicoya et fut probablement un beau village touristique il y a plusieurs années. Maintenant, le village est plutôt moche et semble-t-il peu sécuritaire. Nous n'avons pas aimé l'endroit mis à part la vue sur la baie. Le lendemain matin, comme il n'y a rien à faire à Puntarenas, nous avons repris le bus pour monter à Liberia (Costa Rica), encore plus au nord à 200 km, environ 3 heures de bus.

Nous sommes arrivés vers 12h30, nous avons pris un dîner et attendu le bus pour nous rendre à Managua au Nicaragua. Il était 15h30 lorsque nous avons pris le bus et nous sommes arrivés à Managua vers 20h30. Nous avons couché à l'hôtel de la gare d'autobus car le lendemain matin à 5h00 nous partions pour Tegucigalpa. On s'est levé à 4h00, ramassé nos choses et "up" dans le bus.

Ce n'est pas de tout repos mais ça fait partie du voyage. On a réussi tant bien que mal à dormir un peu dans le bus malgré la "houle" que fait l'autobus. Évidemment nous avons passé aux frontières et c'est la fouille des bagages. Heureusement pour nous les "backpackers" les agents de la douane n'aiment pas ouvrir les sacs à dos, c'est trop compliqué ..... peut-être.

jeudi 4 octobre 2007

Dans le parc Manuel Antonio

On se sent en vacances !

Aujourd'hui nous nous sommes rendus au Parc Manuel Antonio à 7 km de Quepos, on a pris le bus pour la modique somme de 0,50$ pour les deux. Nous y avons vu de superbes plages, des iguanes et des lézards, des singes et plusieurs autres espèces d'animaux.
Après notre randonnée dans le parc par une chaleur humide et insupportable, nous avons apprécié une petite baignade dans le Pacifique à la plage de Manuel Antonio. Nous y avons d'ailleurs rencontré un animal fouineur (si vous le reconnaissez, faites nous le savoir) qui voulait manger notre lunch. On a même vu un lézard qui a l'air aussi bougonneux que le beau-frère (Denis) et des singes qui nous ont rappelé nos familles. Hi Hi Hi! On abien apprécié voir ces animaux dans un environnement naturel sans clôture. Ils sont chez eux et nous avons la chance de pouvoir les observer en toute liberté.

Il a failli voler le lunch de Linda Un petit ami Singes dans le parc Manuel Antonio

Par la suite, nous nous sommes rendus au village Manuel Antonio pour y siroter quelques petites bières bien froides pour mieux replonger dans le Pacifique.

La vie est vraiment dure ici ! Demain sera une journée tout aussi difficile si la température le permet. Ah oui, il a fait un soleil radieux aujourd'hui et plus de 30 degrés. Ça écoeure hein !

mardi 2 octobre 2007

Enfin le Pacifique !

Plage de Jaco (vers le sud)

Avant de quitter San Jose pour nous rendre sur la côte du Pacifique, nous en avons profité pour visiter un peu la capitale. En somme le centre-ville de San Jose est agréable à visiter surtout que l'avenue centrale est piétonnière et que plusieurs points d'intérêts s'y retrouvent. Nous nous sommes sentis passablement en sécurité dans les rues du centre ville mais on a vite fait le tour. Nous avons par contre fait un super magasinage au "Mas Y Menos" (genre d'épicerie et dollorama). Linda s'est achetée des super gougounes de plage à 2.60$, elle les aurait payé à moitié prix au Nicaragua! Quel gaspille.

Nous avons quitté San Jose pour nous rendre à Jaco, qui se trouve à mi-chemin de Quepos afin de couper notre temps de voyagement en deux. Nous avons pris un minibus privé (Hyundai Starex) tout confort, nous étions 5 à bord sur une capacité totale de 8 personnes. La distance de San Jose à Jaco est d'environ 170 km et se fait normalement en 2h30. Il nous a fallu 4 heures pour nous y rendre. La sortie de la capitale à durée 1 heure (heure de pointe) et la traversée des montagnes d'est en ouest a durée plus d'une heure, toute une aventure. On se promène d'une montagne à l'autre, on tourne et retourne, d'un précipice à l'autre... en tout cas, on passe au moins une heure dans une montagne russe grandeur nature. On vous a filmé un petit extrait de 2 minutes, imaginez 1 heure au moins. Aussi, dites vous que l'accotement sur le bord de la route est de moins d'un mètre sans garde-fou pour vous empêcher de plonger dans le précipice d'au moins 300 mètres de haut. On s'amuse comme des p'tits fous!

Nous sommes arrivés à notre hôtel vers 18h00 au lieu de 16h00. On a juste eu le temps de voir le Pacifique de la voiture avant que prenne la noirceur. Aujourd'hui, nous avons pris une grande marche sur la plage et visité le village de Jaco. Il fait chaud et humide, on a piqué une plonge dans la piscine ce midi et avons l'intention d'aller nous saucer les orteils dans le Pacifique. La vie est dure ! Demain, nous faisons un petit bout plus au sud et on se rend à Quepos, il paraît que c'est très beau, on vous en reparlera.



lundi 1 octobre 2007

Longue journée de voyage de Ometepe à San Jose !

Nous sommes repartis de Charco verde en taxi à 5h30 du matin le 29 septembre pour aller prendre le traversier à Moyogalpa. La traversé d'une heure nous amène à San Jorge et de là, une petite course en taxi de 15 minutes pour atteindre l'arrêt du bus pour San Jose. Nous avons attendu le bus 30 minutes et sommes partis vers 8h30. Rivas est à 40 km de la frontière du Costa Rica, nous y sommes arrivés vers 10h00. Le temps d'attente à la douane du Nicaragua a été d'environ une heure, on aiguise notre patience ! Enfin on repart et arrêtons 500 mètres plus loin à la douane du Costa Rica, c'est quoi l'affaire ? Au moins c'est rapide et 15 minutes plus tard on est prêt à repartir. Surprise ! Il faut sortir tous les bagages du bus pour une inspection ! Nous sommes repartis vers San Jose une heure plus tard.
La route est aussi difficile que celle du Honduras, Linda a des hauts le coeur, Hi Hi Hi. Le bus avance à une moyenne de 50 km heure, c'est long, on est fatigué et on a mal à la tête. Finalement, nous arrivons à San Jose, il est 16h00. On a parcouru 400 Km au total. La vitesse n'a pas été inventée ici.
On sort de la gare, les chauffeurs de taxi sont comme des mouches à m... On en prend un pour nous rendre au Best Western. Il a l'amabilité de tourner en rond parce que l'hôtel est trop près pour le coût qu'il demande. En plus, il nous dit que l'hôtel est situé dans le pire quartier de San Jose. C'est exactement ce qu'il faut à Linda pour la mettre en confiance. Il est 17h00, on est mort. On essait de se reposer un peu mais nous sommes trop fatigués, nous allons manger quelque chose, ça passe pas. On va prendre un bon bain chaud, un relaxant musculaire et on se couche, il est 19h30. Maudite belle journée!
Le lendemain matin on s'est pris une nouvelle chambre au Holiday Inn. Il faut comprendre que le 29 septembre était pour nous une date spéciale...essayez de deviner!
Aujourd'hui 1er octobre, nous partons pour Jaco sur la côte du Pacifique. Nous vous reviendrons sous peu...

dimanche 30 septembre 2007

Granada et Ometepe


Paysage
Mise en ligne par vlm07
Nous avons profité de nos denières journées à Granada pour aller faire un tour de bateau dans les Isletas et visiter d'autres coins de la ville. Les Isletas, au nombre de 365, sont de petites îles formées semble-t-il par l'éruption du volcan Munbacho il y a des milliers d'années. Plusieurs de ces îles sont maintenant habitées par les riches du Nicaragua et d'ailleurs, elles valent une fortune, 700 000$ US pour une île de 30 mètres carrés. Les habitants de ces îles y viennent en vacances ou les fins de semaine, en autre temps, seuls les domestiques et gardiens y résident. L'eau du lac Nicaragua est verdâtre et peu attirante bien que les gens du pays s'y baignent. Quant à nous avons réservé une île pour nos vieux jours mais compte tenu de la couleur de l'eau, on a fait une offre à 50$ ! L'une des îles qui offre la meilleure vue sur le lac a servi de forteresse, il y a plus d'une centaine d'année au flibustier Walker.


Cathédrale de Granada
Mise en ligne par vlm07
Ce même individu a incendié la ville de Granada en 1856 plutôt que de la céder lors d'une attaque...pas fort ! Étant donné que nous ne sommes pas historiens, ne nous tenez pas rigueur pour les imprécisions ou erreurs. Pour les curieux, vous pouvez consulter cet encyclopédie pour en savoir plus. http://fr.wikipedia.org/

Un petit peu de poulet ! Il fait 35 degré.

Nous avons également été nous promener au marché central, c'est exactement comme ce que l'on peut voir à la télé. Les kiosques sont pêle-mêles on passe du vendeur de vêtements au vendeur de poulet à ciel ouvert. Ça pu et il fait chaud !

Finalement, nous avons quitté Granada le 26 septembre pour nous rendre 75 km plus au sud sur l'île d'Ometepe. L'île est formée par deux volcans, le Concepcion et le Maderas. Le Concepcion est toujours actif et d'une hauteur de plus de 1600 mêtres, le Maderas de 1300 mêtres, n'est plus actif . Le trajet nous a pris 1h30 en "Chicken bus" (bus scolaire) ! Eh oui, y faut pas être pressé. En plus, la traversée à l'île prend 1 heure et le trajet en taxi pour atteindre l'hôtel, 30 minutes. Par chance, l'hôtel est bien et sur le bord du lac, très belle vue. Nous avions une petite maisonnette avec salle de bain privée, le grand confort. Ah, il faut aussi ajouter qu'elle était habitée par une multitude de fourmies et quelques petits lézards. Je n'ai pas compris pouquoi Linda tenait à installer le filet sur le lit ? Le lendemain, des visiteurs résidant à l'hôtel nous ont conduit au village de Moyogalpa duquel nous avons pu prendre nos courriels, village sans grand intérêt. Nous sommes ensuite partis à la visite de l'île, en chicken bus ! Le trajet de Moyogalpa à Altagracia, 30 km a duré une heure, à ce rythme là, ils ne feront pas de crise cardiaque. On en a profité pour aller visiter le musée qui selon notre guide touristique était un must, on s'est fait avoir. On se console en espérant que cela aura permis à une personne de gagner un peu d'argent et de se payer à manger. De là, on a eu juste le temps de sauter dans un autre bus pour nous rendre à l'auberge Paraiso sur la route qui mène au volcan Maderas, nos chemins pour aller à la pêche sont des autoroutes à comparer à cette route, par chance l'auberge était à 5 km seulement. Nous avions prévu y dîner, nous y sommes arrivés à 15h15 et le dernier bus pour retourner passait à 16h00. Nous désirions aller à cet endroit parce que les guides touristiques louangent la plage de Santo Domingo et la bouffe du Paraiso. On a mangé un frite et un sandwich faute de temps et la plage est nullement invitante. Nous sommes repartis tranquillement à pied et le bus nous a rejoint à 16h20 pour nous ramener à Altagracia. Il en est reparti à 17h30 et nous sommes arrivés à l'auberge à 18h15 mort de fatigue. Nous avons trouvé l'île très décevante, peu de chose à voir et l'eau du lac peu invitante. De plus, il n'est pas possible de monter au sommet du volcan et il faut mettre de 6 à 8 heures de marche pour se rendre à 1000 mètres. Par contre, une des choses les plus spectaculaires mais qu'aucun guide ne parle est la route qui relie Moyogalpa à Altagracia (30 km) qui est construite en bloc de béton de 8 pouces carrés, méchant travail de moine!

Bref, Ometepe est une île idéale pour se reposer mais il est probablement préférable de se rendre un peu plus loin au sud à San Juan del Sur sur la côte du pacifique. Les gens rencontrés nous ont dit que c'est un endroit merveilleux et très économique.

Coucher de soleil

Nous avons quitté Ometepe le matin à 5h30 pour nous rendre à San Jose au Costa Rica....la suite dans le prochain article.

mardi 25 septembre 2007

Granada et Masaya

24 septembre 2007

Presbytère

Après s'être remis de nos émotions et avoir fait un petit roupillon, nous en avons profité pour explorer le centre de Granada. C'est une ville propre et colorée, les gens sont sympathiques et la ville semble sécuritaire, du moins le jour. Stie qui fait chaud et humide. Un vrai sauna, très différent du Honduras. Probablement en raison des immenses lacs et volcans dans la région. Nous avons visité des églises et monté dans un clocher qui donne une vue de la ville. (Voir les photos). Linda a beaucoup aimé l'escalier en colimaçon et très étroit, elle amadoue ses vertiges. Hi Hi Hi. Au souper on s'est payé une bonne bière (2 pour Michel) et une vraie bonne pizza. Le tout pour 142 cordobas. On s'est ruiné. En passant, notre nouvelle chambre est très belle, en face du resto et à côté du café internet.

25 septembre 2007

Nous sommes partis tôt pour aller visiter les volcans du parc national de Masaya (20 km de Granada). De marcher sur le pourtour d'un volcan est assez spécial surtout qu'il est en activité. Il y a même une mise en garde qui spécifie d'aller se cacher sous les voitures s'il y a une éruption. La dernière a eu lieu en 2001. Pour notre part, nous allons nous ouvrir un kiosque pour vendre des guimauves! Il faut aussi dire que les éruptions sont moins fréquentes parce qu'il y a de moins en moins de jeune vierge à offrir en sacrifice. Hi Hi Hi!


À notre retour à Granada, nous nous sommes également rendus voir le marché. Plein de gens s'installent le long de l'artère principale et vendent leurs cossins. Une portion est même fermée à la circulation. Ensuite, nous avons marché jusqu'au lac Nicaragua qui est à 10 minutes du centre-ville (ouin centre-ville???). Pas très alléchant le lac, aucune infrastructure et un quartier qui fait un peu peur.

Comme vous pouvez constater, on se porte bien.

P.-S.: Merci à toutes les personnes qui nous écrivent, c'est très apprécié et réconfortant mais il nous est difficile de répondre à tous. Continuez à nous écrire.

lundi 24 septembre 2007

Baptisés par immersion....

Voici le récit de nos trois derniers jours. Samedi nous sommes partis de Valle de Angeles vers 11:00 pour nous rendre au Marriott de Tegu. Petite gâterie pour souligner la fête de Michel. Nous avons profité du grand confort de l'hôtel. Malheureusement, il pleuvait, on a pas profité de la piscine (extérieure) et de la terrasse. Au souper, on s'est offert du saumon , des pasta aux fruits de mer et du bon vin. Ironie du sort, il n'y avait que 3 tables occupées et nos voisins étaient 4 hommes d'affaires québécois....(un peu colon!). Pour vous dire, le climat à Tegu, notre chauffeur n'a pas voulu laisser nos sacs à dos dans la boîte de la camionnette de peur de se les faire voler et le gardien à la porte de l'hôtel nous a suggéré de prendre un taxi pour nous rendre à 1000 pieds de l'hôtel. On est resté à l'hôtel bien tranquille.

Dimanche, on a pris le bus à 9h00 pour Managua au Nicaragua. Un super bus Mercedes ultra sécuritaire. Après 45 minutes, nous avions l'estomac dans la gorge prêts à vomir. On avait l'impression d'être en chaloupe. Pour ceux qui connaissent la route du parc de la Gaspésie dans le secteur du Mont-Albert pourront avoir une petite idée de la route. La route est dans les montagnes, monte, descend, tourne et retourne. Par chance, on a atteint la frontière vers 11h30. On a débarqué environ 30 minutes le temps de passer aux douanes, si on peut appeler ça douanes (aucun contrôle...fuck les américains!). Nous sommes repartis encore dans les montagnes, notre estomac s'était remis un peu. On y a par-contre fait la rencontre de 3 jeunes dans la vingtaine, un couple de français et un allemand qui a fait un échange scolaire d'un an à Montréal (il parle québécois). Par chance, Tomas, le jeune français parle très bien espagnol (vous comprendrez un peu plus loin), il donne des cours d'archéologie à Copan, les célèbres ruines du Honduras. Nous sommes arrivés à Managua à 16h00 (7 heures de bus pour 390 km de route, et oubliez le code de la route). Les jeunes eux espéraient arriver assez tôt pour se rendre à Granada. Finalement, comme Managua, vu du bus n'était aucunement invitant nous avons décidé de suivre les jeunes. Deux suédoises (les gars ne pensez pas mal) se sont jointes à nous.

On a donc pris 2 taxis pour nous rendre au marché duquel partent les bus mais nous avions besoin d'arrêter à un guichet pour prendre des sous. Au départ du guichet, l'un des chauffeurs dit à Tomas qu'à cette heure, il n'y a plus de bus mais qu'eux peuvent nous conduire à Granada (50 km) pour 30$ US par voiture. Le type disait qu'il n'y avait plus de bus le dimanche après 15hoo. Tomas sent l'arnaque... Il demande de nous conduire quand même au marché. Le chauffeur à l'allure la plus louche arrête à un coin de rue du marché et nous montre qu'il n'y a plus de bus. L'endroit n'a aucunement l'air d'un marché. Tomas demande à un passant qui lui indique que le marché est un peu plus loin et que les bus y sont. On s'y rend et le chauffeur dit: Ah! ce marché là! (crosseur). Par chance que Tomas était avec nous et qu'il est têtu comme un français...(sans rancune Tomas). Grâce à Tomas, notre parcours en Mercedes (mini bus) de Managua à Granada nous a coûté 1,25$ par personne et le taxi 1,50$ par personne.

Dans le bus, on se cherchait un endroit pour passer la nuit. Les jeunes (Tomas, Caroline et Michael) se sont rendus dans une auberge de jeunesse et nous, nous avons préféré un petit hôtel avec salle de bain privée. Une dame dans l'autobus nous a conseillé et l'hôtel était sur sa route. Quelques minutes à pied du débarcadère du bus. Nous sommes arrivés à Granada à 18h00. Ici, il fait noir comme su'l diable à 17h30...

Petit conseil, ne pas toujours se fier à ce que les gens du coin vous disent....On a fait confiance à cette dame avec sa petite fille, nous l'avons suivi jusqu'à cet hôtel. Un, ce n'était pas l'hôtel que nous cherchions, deux, il fait noir, on ne connaît pas le coin, on a pas le choix. En plus, la dame nous a dit qu'à partir de 8h00 le soir, il est mieux de ne pas sortir dans ce coin là. Ça part bien....

On demande une chambre, on la visite, ouein....on demande d'en voir une autre.....pas mieux mais plus tranquille que la première qui donnait sur la rue et un bar agité. On prend la chambre, parce qu'il est tard et qu'il fait noir. On a un petit comité d'accueil à l'arrivée, 2 grosses blattes de 3 pouces de long. On se regarde et on a juste envie de pleurer. Bon, on installe notre filet, après la chasse aux blattes et on n'a pas encore mangé dans toute cette histoire. On n'ose pas sortir pour se trouver quelque chose, heureusement qu'on avait avec nous quelques biscuits soda et de l'eau. En plus, dans cette fameuse chambre, il fait une chaleur insupportable, ça sent la moissisure et plus....On vous passe de commentaire sur la salle de bain. On se couche tant bien que mal sans réussir à dormir. On laisse une lumière allumée pour éviter que la colonie sorte de son terrier. On "feel" tellement déprimés on aurait juste le goût de sacrer notre camp, mais on est coincés, en plus y'a pas de téléphone, donc on ne pouvait pas appeller pour un taxi et partir pour un autre endroit sans savoir où aller.

Très tôt le matin, ce sont des détonations de coup de feu.....WOW! Ça va de mieux en mieux...On demande à la proprio qu'est qui ce passe et elle nous dit qu'elle ne sait pas vraiment et elle ne semble pas inquiète du tout, c'est normal....Ayoye, on est habitué à ça nous???!!
On s'habille et ramasse nos choses, on doit dire qu'on avait tout enveloppé dans un drap afin de couvrir le plus possible nos sacs. On part à la recherche d'un hôtel très recommandé dans le guide. ll fait une chaleur intense, on a pas dormi de la nuit ou en petite partie et on a pas mangé, imaginez-vous notre allure. Finalement nous avons trouvé un bel hôtel, très propre et sécuritaire, ouf!

Dans l'après-midi, nous avons rencontré les 3 jeunes et avons visité un peu la ville avec eux.
Demain, nous allons visiter la région de Masaya et son volcan. Avant nous allons nous payer une bonne nuit de sommeil !

Cet article aurait pu s'intituler : Du Marriott à une chiotte !

Petit détail : ici il n'y a pas d'eau courante de 7h00 à 17h00 et pas d'électricité de 14h00 à 17h00. On a jamais su quels étaient les détonations, il y en a eu d'autres ce soir mais personne ne semble s'en soucier. On va faire comme eux!

vendredi 21 septembre 2007

Visite de garderies à Tegucigalpa


Enfants de la garderie
Mise en ligne par vlm07
Jeudi, nous sommes allés visité avec la classe deux garderies qui ont été fondées par le Père Drouin. Les coûts de nos cours s'en vont en partie à ces garderies. L'argent sert à leur fournir une éducation, des jeux et de la nourriture. Ce sont des enfants de jeunes filles mères qui sont âgées entre 16 et 20 ans et celles-ci doivent aller travailler le jour et heureusement pour ces enfants qu'il y a cette bonne oeuvre qui prend soin des petits. Comme vous pourrez voir sur les photos, ils ont l'air bien et ils sont tous mignons.
Nous avons dû participer à leur activité qui consistait à entrer dans le cercle qu'ils formaient et danser....Ils ont bien aimé et rient.

Vous pourrez constater (album photos) que les rues pour se rendre aux garderies sont assez escarpées....

Par la suite, nous nous sommes rendus au Parc du Cristo de Picacho qui offre une vue impressionnante de la ville de Tegucigalpa. Vous pouvez voir que la ville est entourée de montagnes ainsi que l'unique piste d'atterrissage. L'aéroport de Tegu est l'une des plus courtes et difficiles d'accès au monde. C'est préférable qu'il fasse beau lors de l'atterrissage.

Tegucigalpa

mercredi 19 septembre 2007

Là haut sur la montagne. Ole!

Dimanche et mardi dernier, nous sommes allés explorer la banlieue de Valle de Angeles. Nous avons découvert que beaucoup de gens demeurent dans la montagne dans toutes sortes de maisons.

Maisons dans la montagne
Mardi, nous nous sommes rendus à la maison de la grand-mère de Sylvia, notre professeure, au sommet de la montagne. La dame a 86 ans et pour nous y rendre nous avons grimpé une route escarpée pendant plus de 45 minutes. À la maison vivent la dame et les quatre enfants de son fils. Les enfants parcourent cette distance matin et soir pour se rendre à l'école du village. Même les femmes doivent faire ce trajet pour faire les courses et toute autre chose. La route est très accidentée et il est possible de se rendre au haut de la montagne en moto taxi ou en 4x4. Maintenant on comprend pourquoi il y a tant de camionnettes et 4x4.

En après-midi, un couple de québécois (Marie-Claude et Jacques) nous ont invité à une randonnée en voiture pour visiter les villages avoisinants. Ayoye la route! Vous pourrez voir sur l;album les photos des majestueuses montagnes qui entourent les villages de San Juancito et San Juan de flores. Pour vous dire, à partir de Valle, la route monte pendant 8 km et redescend par la suite jusqu'à San Juan sur 8 km. De chaque bord de la route, le précipice nous attend. La vue et le panorama en vaut la peine. Il faut seulement espérer que les freins tiennent et que le chauffeur garde la route car il y a des camions, des chevaux, des autobus, des voitures et des piétons.

Bon visionnement et imaginez vous dans une vanette sur la crête de la montagne.

Hasta luego!

samedi 15 septembre 2007

Défilé du 15 septembre

Le défilé du 15 septembreCe matin, on a eu droit au vrai défilé. Celui d'hier était composé que des écoles de religion adventiste. Aujourd'hui, c'était celui de toutes les autres écoles et collèges de Valle de Angeles. Méchant paquet d'enfants ! Il devait y avoir au moins 1 000 enfants de tout âge. Allez voir les nouvelles photos dans l'album.

mercredi 12 septembre 2007

Un peu plus sur Valle de Angeles

Parmi les choses difficiles à cerner ici à Valle de Angeles est le coût de la vie. Loin de vouloir faire une analyse approfondie et valable, on peut tout de même faire état de quelques constats.
  1. Les gens sont soit très riches ou très pauvres. La classe moyenne ???

  2. Les voitures sont aussi dispendieuses qu'au Québec ainsi que les maisons. On voit dans le village et ses alentours des grosses casas entourées de clôture, elles appartiennent aux riches de Tegucigalpa, ce sont leurs maisons de campagne. À titre d'exemple, dans le journal local on annonce une Honda Pilot à 45 000,00$ US et une maison de 2 étages à 200 000,00$ US.

  3. Par contre, certains produits se vendent à prix très bas. Une bière Heineken à 1,00$, une bouteille de vin français de bonne qualité à 7,00$, une heure d'internet à 1,00$ et une course en taxi (100 mêtres ou 5 KM) à 1,25$.

IMG_0206Le village de Valle vit du tourisme, ici on trouve un dépanneur (pulperia) à chaque 3 portes ou un magasin d'artisanat. Tous les habitants semblent avoir un petit commerce. D'ailleurs les enfants commencent dès leur tout jeune âge à vendre des choses dans la rue. Entre autres, Pedro, vend des friandises le samedi et dimanche au parc central. Il reçoit la somme de 15 lampiras (0.90$) pour sa journée de travail.

Pedro et son cash

Les gens sont très travaillants et se lèvent très tôt (5h00) pour besogner. À notre maison, la bonne est une jeune fille (fort jolie) de 21 ans. Elle reçoit 53 lampiras (3.00$) par jour. Malgré ces salaires qui peuvent sembler dérisoires pour nous Nord-Américains fortunés, on a été surpris de ne voir aucune personne nous soliciter de l'argent, ni robineux dans les rues. Les gens boivent surtout du café et de la liqueur, peu d'alcool.

Les habitants du village sont très sympathiques, ils nous saluent sur le passage et nous sourient. On se sent bienvenus. Aussi, le village est sécuritaire même si l'éclairage est plutôt absent le soir. D'ailleurs nous n'avons pas encore vu la lune mais beaucoup d'étoiles.

Par contre, un inconvénient majeur, les gens ont la mauvaise habitude de jeter leurs déchets par terre, le bord des rues en sont pleins. Toutefois, leurs terrains sont propres et impeccables. Aussi, les rues hors du centre du village ne sont pas pavées et en piteux état. C'est tout un exploit en taxi....

Ça brasse dans le taxi.

Le 15 septembre, c'est la fête nationale de l'indépendance du Honduras.Aujourd'hui quelques écoles ont paradé dans les rues. Demain, il y en aura d'autres.

Fillettes en costume traditionnel

Pour terminer et à la demande générale, Nena a appris à rire comme Linda ...! Lorsque Nena voit Linda, elle se met à rire. (désolé nous ne savions pas que l'image serait de côté. Impossible de la tourner.)

Salutations.

Linda et Michel

dimanche 9 septembre 2007

Un dimanche à Valle de Angeles

La fin de semaine, le village de Valle des Angeles est visité par les touristes fortunés de Tegucigalpa. Les restaurateurs et vendeurs de toutes sortes s'installent autour du parque central pour profiter de la manne des touristes. Les enfants vendent des arachides, galettes, sucreries, etc... Ils sont très mignons.




Les restaurants installent les tables sur la rue piétonnière et les militaires et policiers montent la garde. À voir la centrale de police et leurs voitures, il faut croire qu'ils sont meilleurs sur le tir à vue car aucune chance de rattraper un bandido en BMW et de le garder sous les barreaux. Juste à voir le poste de police.


Hier soir, nous avons vu une Porche Boxter garée devant un bar et un 4X4 de marque Ssang Wong (non connue au Québec) mais qui doit valoir bien des bidous. Plusieurs touristes ont établi leur résidence de fin de semaine en banlieue du village. Même si c'est difficile à croire certaines maisons valent le gros prix. Celle que nous habitons se vendrait probablement 125 000$ US.

Nous n'avons pas encore eu le plaisir de goûter au met national, la soupe de tripes mais on est pas vraiment pressés...

Pour terminer, voici tel que demandé, une photo de Neron

et une petite jasette de Nena.

Quant à nous, nous retournons à notre espagnol






Adios ! Linda et Michel

P.-S.: De nouvelles photos sur l'album.

samedi 8 septembre 2007

Rien pour se ruiner..

Nous avons fait nos comptes ce matin et notre première semaine nous coûte au total 160,00$, notre hébergement 140,00$ , Internet et téléphone environ 8,00$, matériel scolaire 2,30$, 1 pepsi et un chips Lays 2,30$, 5 bières 6,15 $. Une heure d'Internet coûte 1,10$ et une minute de téléphone 0,17$.

Aussi, les jeunes ont tous un cellulaire à la main, les communications ne semblent pas dispendieuses.

À part ça, les gens lavent régulièrement leur voiture (pas au boyau, à la main). Les terrains et les voitures sont très propres en général mais ils jettent leurs bouteilles et papiers dans la rue. Les chevaux font leurs petits cadeaux un peu partout. Le tout sèche allégrement au soleil.

jeudi 6 septembre 2007

Quelques mots sur Valle de Angeles


Le village de vallee de Angeles est situé à 1400 mêtres d'altitude à 22 km de la capitale Tegucigalpa. Ce petit village possède 3-4 rues pavées et les autres sont en terre battue. On croise sur la rue des chevaux seuls (préférable de regarder où l'on marche) et des chiens qui aboient toute la nuit. On a de la difficulté à dormir lorsque le chien du voisin passe la nuit á japper. Il y a aussi les coqs qui chantent au beau milieu de la nuit (Ils ne sont pas tous bien timés).


Dans ce petit village qui semble très pauvre selon l'apparence des maisons, on a été surpris de voir des voitures neuves de luxe (BMW X5, Honda Pilot, Toyota Prada et Highlander, Peugeot, etc).

La nature est très belle et abondante. Les hibiscus sont énormes (20 pieds de haut) et en grande quantité. On a même bu du jus de fleurs d'hibiscus (goût semblable au jus de canneberges mais moins acide). Dans la cour de la maison, il y a des bananiers, des orangers, des manguiers, des pamplemoussiers (???) et des caféiers. C'est aussi commun ici que les érables, sapins et autres arbres au Québec. D'ailleurs, Lola (notre logeuse) fait son propre café avec les grains de ses caféiers. Son café est très bon.

Nous avons comme frère et soeur un chien nommé Neron et un perroquet nommé Nena. Neron est grognon mais gentil comme son maìtre (Mr. Hernandez) et Nena placoteuse comme sa maìtresse (Lola). On a autant de difficultés à comprendre les uns comme les autres.

Un chose très particulière est la durée du jour. Le soleil se lève à 6 heures du matin et se couche à 6 heures du soir. Les journées sont plutôt courtes. On manque de temps pour faire de l'aide humanitaire car nous devons mettre beaucoup de temps à faire nos devoirs d'espagnol. Nous verrons les prochaines semaines si nous aurons la possibilité et la disponibilité pour en faire.

Nous ne pensions pas devenir aussi studieux .... par chance c'est pas pour longtemps.

Beau bonjour à tous les lecteurs. Nous on doit aller faire nos devoirs !!!

Vous pouvez voir les autres photos en cliquant sur le lien albums photos à droite de cette page.

Linda et Michel

mercredi 5 septembre 2007

Quel Felix ?????

Hola Amigos,

Nou vous remercions pour les informations concernant l'arrivée de Felix, mais celui-ci a decidé de changer de direction heureusement pour nous. Nous avons eu seulement de la pluie et du vent, évidemment le temps est plus frais, ici c'est encore l'hiver avec des températures d'environ 25C. Nous sommes très bien logés et nourris, pas d'iguane au menu...hi! hi! Nous sommes privilegiés d'habiter une maison avec de l'eau chaude, nous avons notre chambre et salle de bain privée.

Déjà notre 3e journée de cours, ça va bien mais on a beaucoup mal à la cabeza (tête) parce qu'on est inondé d'espagnol, autant à la maison où nous habitons qu'à l'école. On apprend lentement, nos cours sont de 8hoo à midi et l'après-midi nous faisons nos devoirs. Nous sommes une grosse gang de trois étudiants à l'école, nous avons une professeure pour nous deux, elle s'appelle Silvia. L'autre étudiant est de Saint-Augustin, il est à sa 3e semaine de cours.

Le village est très typique avec de petites maisons construites l'une sur l'autre faites de briques et de béton quelques-unes avec fenêtres et d'autres non.
Malheureusement nous ne pouvons télécharger les photos sur le site, nous espérons le faire bientôt. Vous comprendrez que les ordinateurs sont très lents et pas équipés de lecteurs de carte photo.

P.-S. Ce n'est pas un mythe, l'eau dans la toilette tourne de l'autre sens !

Hasta luego los amigos.

Linda et Michel

dimanche 2 septembre 2007

Tout un baptême....

Notre tour du monde commence en grande. Nous sommes arrivés à Valle de Angeles, une journée plus tard que prévue.

Notre vol Miami-Tegucigalpa a été annulé et nous avons passé la nuit au Hilton de l'aéroport de Miami sur le bras de American Airlines. Nous avons attendu plus de 2 heures assis dans l'avion sans air climatisé à cause d'une panne de pompe à gaz. Vaut mieux que cela arrive par terre que dans les airs. Notre vol d'aujourd'hui avait un retard de 30 minutes. Nous sommes arrivés à Tegucigalpa à 12h30 (14h30 heure du Québec) mais nos bagages n'ont pas suivi !!!! Ils étaient à bord du vol suivant qui est arrivé 2 heures plus tard. Par chance nous les avons récupérés.

OUF!!! Ça commence bien.

Nous avons fait un petit dodo cet après-midi et ensuite une visite du village avec la dame qui nous héberge. On a trouvé un café internet pour vous donner les premières nouvelles. L'école commence demain.

Nous allons bien mais fatigués. Nous sommes très bien logés.

Mañana amigos

Linda et Michel

mardi 7 août 2007

Amérique centrale

Nous serons en Amérique centrale du 1er septembre au 14 octobre 2007.

mercredi 1 août 2007

Vallée de Angeles - Cours d'espagnol et aide humanitaire

Notre première destination sera la Vallée des Anges, près de Tegucigalpa. Nous prévoyons y séjourner de trois à quatre semaines pour prendre des cours d'espagnol et faire de l'aide humanitaire. L'école a été mise sur pied par madame Jacqueline Marcotte de Québec et les argents versés pour les cours servent à défrayer les professeurs et à ramasser des fonds pour les orphelinats mis sur pied par le père Drouin à Tegucigalpa.



Suivez ce lien pour accéder au site de l'école : http://www.escuelavalledeangeles.org